Le parcours de Vivian illustre les sacrifices que peut imposer le football. Sa présence sur le terrain a été saluée, en particulier parce qu’il pouvait alors jouer sans douleur.
Cette semaine, Vivian a expliqué qu’il souffrait de l’adducteur depuis janvier et qu’il avait choisi de ne pas interrompre la saison dernière. Il l’avait fait en raison de la situation délicate que traversait l’Athletic. Son corps l’a toutefois contraint à s’arrêter en juillet. L’EH Txapela lui a ensuite permis de retrouver ses premières minutes de jeu.
Ces circonstances peuvent être appréciées positivement dans le cas de Vivian, sans pour autant condamner ceux qui font un choix différent. La question dépasse son seul parcours: ces dernières années, plusieurs joueurs de l’Athletic — Guruzeta, Berenguer et Nico Williams — ont traîné des blessures qui n’étaient pas publiques. Leur rendement a baissé et ils se sont retrouvés au centre des critiques.
Le retour de Vivian, et le fait qu’il ait pu jouer sans douleur, donnent ainsi un éclairage concret au débat sur ce que les joueurs peuvent endurer avant de devoir s’arrêter.
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