Juan Carlos Ferrero n’écarte pas la possibilité d’entraîner Jannik Sinner. « Les gens qui disent que ce ne serait pas éthique ne pensent pas à moi. Ce serait idiot », a-t-il déclaré, tout en expliquant vouloir continuer à progresser dans sa carrière d’entraîneur. Il n’a toutefois rien conclu avec un joueur: « Dans les deux prochains mois, d’ici décembre, il y aura des mouvements », a-t-il indiqué, après avoir cité Sinner et Rafa Jódar parmi les noms qui circulent.
Le 15 septembre, Ferrero avait évoqué son retour sur le circuit ATP pour l’année prochaine. Dans un entretien à El Larguero, alors qu’il présente son livre Mentalidad Ganadora, il a confié que « l’envie de retrouver la compétition est en train de naître en moi ». Il a aussi reconnu que les raisons de sa séparation avec Carlos Alcaraz pourraient, « probablement, faire l’objet d’un autre livre », tout en précisant qu’il s’agissait d’affaires personnelles.
L’ancien entraîneur a décrit sa relation avec Alcaraz comme une « bataille perdue ». « J’ai perdu la bataille… et ce n’était pas la seule », a-t-il dit. Il a expliqué avoir surtout travaillé à l’aider à se maîtriser: selon Ferrero, le perfectionnisme d’Alcaraz le conduisait à se montrer très dur envers lui-même.
Ferrero dit aussi l’avoir mis en garde contre certaines fréquentations, la nuit et les réseaux sociaux, et avoir tenté de l’aider à distinguer les amitiés sincères des relations intéressées. Il reconnaît avoir beaucoup insisté, sans parvenir à ses fins. Quant à Rafa Jódar, il ne ferme pas davantage la porte: « Est-ce que j’aimerais l’entraîner? Je ne ferme pas la porte. » Ferrero a ajouté qu’il avait reçu de bonnes propositions, notamment au début de l’année, mais qu’il n’était alors pas prêt. « Maintenant, le moment est venu. »
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