Max Verstappen a signé le meilleur rythme lors d’une séance de qualifications en partie disputée sur piste humide, mais n’a pas pu aller au bout de sa dernière tentative. Red Bull avait mal évalué la quantité de carburant présente dans sa voiture, l’obligeant à renoncer à ce passage. Cette contretemps intervient alors que le Néerlandais aborde à Singapour une nouvelle occasion de décrocher une victoire qui lui échappe encore sur ce circuit.
Il s’agit de sa dixième tentative pour s’imposer à Singapour. Verstappen y est monté quatre fois sur le podium, sans jamais gagner. Jeudi, lors de la journée médias, il a reconnu qu’il lui restait « une affaire inachevée » à régler sur place.
Le pilote a aussi rappelé les difficultés de Red Bull sur les pistes bosselées et dans les virages lents. « Ces dernières années, nous avons toujours été mauvais dans les virages lents et pour absorber les vibreurs et les bosses », a-t-il expliqué. Il estime que la voiture de cette année est probablement plus compétitive dans les virages lents, tout en soulignant que les bosses et les vibreurs restent problématiques. Il espère que l’équipe sera plus compétitive qu’au cours des dernières années, tout en jugeant nécessaire de rester réaliste.
Les évolutions apportées à Baku semblent avoir eu un effet important, mais Verstappen prévient que leur efficacité dépend du circuit. Red Bull peut néanmoins aborder l’épreuve avec des raisons d’espérer, après le double podium à Baku et sa première victoire de l’année en Malaysia. Le pilote décrit Baku comme un lieu plus froid, où les pneus étaient plus difficiles à mettre en température, tandis que Malaysia présentait des conditions opposées. Singapour constitue encore un autre défi, et il vise une place dans la lutte pour le podium. Ferrari, estime-t-il, se montre très à l’aise sur les bosses et les vibreurs, ainsi que dans les virages lents.
Son coéquipier Isack Hadjar se dit, lui, pleinement confiant dans la capacité de Red Bull à surmonter ses difficultés à Singapour. Il souligne que les évolutions ont déjà fonctionné sur deux circuits très différents, Baku et Sepang. Selon Hadjar, cela montre que la RB22 n’est peut-être pas aussi catastrophique sur les vibreurs qu’on pouvait le craindre.’on pouvait le craindre.
Pour Verstappen, l’équilibre trouvé dès les premiers essais libres sera déterminant: à Singapour, la course sprint et le Grand Prix se disputent dans des conditions différentes entre le jour et la nuit, et les dépassements sont difficiles. « Au bout du compte, les qualifications sont essentielles, pour la course sprint comme pour la course: elles déterminent généralement où l’on termine », a-t-il résumé.
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