« Peut-être que vous ne me connaissez pas, mais j’ai joué dans le meilleur club du monde », a lancé Álvaro Arbeloa. Cette déclaration combative intervient alors que son début de parcours à Fulham est difficile: arrivé au club l’été dernier après avoir été limogé par le Real Madrid et s’être retrouvé sans équipe, il n’a pas encore gagné avec sa nouvelle formation.
Fulham compte deux points, obtenus grâce à deux matches nuls, après six rencontres de Premier League et occupe la dernière place. La défaite 2-1 contre Ipswich Town, la veille, a encore fragilisé la situation. En conférence de presse après le match, Arbeloa a assuré qu’il restait serein: « Je ne m’inquiète jamais pour mon poste. Je n’ai pas peur. On ne peut pas être entraîneur si l’on ressent cela. Il faut travailler, prendre des décisions et montrer de la confiance aux joueurs. Je suis très content de beaucoup de choses que fait l’équipe. Je sais que ce n’est pas facile pour eux. »
Le technicien a ensuite recentré son propos sur le club: « Il ne s’agit pas de mon poste, mais de celui de Fulham, c’est cela le plus important. Ce ne sont que six matches, bien sûr, mais il est vrai que nous avons besoin de points. » Il s’est aussi dit convaincu d’être la bonne personne pour le poste et capable de gérer la pression liée à la nécessité de redresser la situation.
Arbeloa a enfin rappelé que cette pression lui est familière depuis l’enfance. Il a ajouté: « Peut-être que vous ne le savez pas, mais j’ai joué dans le meilleur club du monde. J’ai entraîné le meilleur club du monde. »
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