La règle Rodman est révisée, mais la bataille pour retenir les stars continue

La règle Rodman a été révisée, mais la NWSL poursuit son combat pour retenir ses stars. La ligue a réglé un différend avec l’association des joueuses, qui contestait les critères initiaux au motif qu’ils enfreignaient le droit fédéral du travail. L’annonce a été faite vendredi.
Le changement supprime les huit critères qui permettaient de désigner une joueuse « à fort impact ». Les clubs peuvent désormais consacrer cet argent à la joueuse de leur choix. À partir de la saison prochaine, toutes les joueuses de la NWSL seront admissibles à la règle, tout comme l’ensemble des joueuses du Spirit. Trinity Rodman, dont le nom a inspiré celui du dispositif, faisait partie des joueuses concernées par les critères d’origine.
La NWSL n’a pas encore reproduit l’effet Morgan, associé à des affluences records et à l’engouement des supporters adverses. L’idée de réserver un traitement particulier aux joueuses dont la notoriété internationale apporte un attrait supplémentaire figurait toutefois dans la conception initiale des critères. Pour le Spirit, la nouvelle règle ouvre la perspective de conserver une équipe capable de rivaliser avec les clubs européens dépensiers.
La ligue doit aussi développer ses droits médiatiques, promouvoir ses vedettes auprès des diffuseurs et s’affirmer comme une destination de premier plan avant une Coupe du monde. Ses résultats dans les compétitions internationales, dont la Coupe du monde des clubs à venir, font également partie des enjeux évoqués.
La réforme intervient alors que le Spirit se distingue dans les chiffres d’affluence. Le club s’appuie sur un stade accessible dans une grande ville, un public fidèle et un effectif où plusieurs joueuses remplissaient les premiers critères du dispositif, dont Rodman. Le règlement initial reposait sur huit catégories: en 2025, trois joueuses de la NWSL — Rodman, Sophia Wilson et Marta — figuraient parmi les 150 athlètes les plus commercialisables de SportsPro Media.
La question soulevée par cette évolution est aussi celle du rayonnement sportif: une joueuse de la NWSL pourrait-elle remporter le Ballon d’Or après avoir gagné le championnat, contribué à un succès en janvier lors de la première Coupe du monde des clubs, puis réalisé une bonne Coupe du monde? La règle change; l’enjeu de convaincre les meilleures joueuses de rester, lui, demeure.
Cet article a été préparé avec l'aide d'outils d'intelligence artificielle à partir des sources identifiées citées ci-dessus, puis soumis à des contrôles automatiques (faits, chiffres, noms, sources). Les erreurs signalées sont vérifiées et corrigées. Notre méthode
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