« Personne ne parle du jeu. » C’est le constat dressé par Roberto Gómez après le derby au Metropolitano. Aux côtés de Raúl Varela dans La Tribu, le journaliste a analysé les suites de la rencontre et la controverse autour de l’arbitrage d’Ortiz Arias. Il a mis en cause la prestation de l’arbitre tout en visant José Mourinho, entraîneur du Real Madrid.
Roberto Gómez a refusé de prendre part à la bataille des communiqués. « Je ne commente pas les commentaires ni les communiqués », a-t-il déclaré, avant d’ajouter qu’il n’était « pas spécialiste des communiqués ». Il a néanmoins examiné les principales actions litigieuses et a voulu ramener le débat vers le football proposé sur le terrain.
Sur l’arbitrage, il a estimé qu’Ortiz Arias « aurait dû expulser le Coréen ». Il a également affirmé que le comité des arbitres avait validé l’analyse qu’il avait déjà exposée au sujet des actions du Metropolitano. À ses yeux, « le penalty est évident » et « l’autre carton jaune est aussi assez évident ».
Le journaliste a aussi critiqué la gestion du match par l’arbitre. Selon lui, Ortiz Arias a cherché une forme de proximité avec les joueurs, en les appelant notamment par leurs prénoms, citant « Kang In par-ci, Manu par-là ». Pour Roberto Gómez, lorsqu’un arbitre adopte cette attitude, cela montre qu’il « n’est pas fort ».
Au-delà de ces décisions, il considère que la polémique arbitrale détourne l’attention de la rencontre elle-même. « Les protestations contre les arbitres viennent toujours de certains », a-t-il affirmé. Il a insisté : si Madrid avait gagné, « il ne se passerait rien avec Kang In » et « personne ne parle du jeu ».
Roberto Gómez a particulièrement ciblé la réaction de José Mourinho après le match, reprochant à l’entraîneur d’avoir parlé des arbitres plutôt que du jeu. Il a enfin réaffirmé son refus d’entrer dans la guerre des communiqués : « Je ne commente pas les communiqués, parce que ça suffit. Il y en a déjà d’autres pour cela. »
Dans le contexte évoqué, Kang In Lee et Fede Valverde sont cités.
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