Une vidéo de Mohammed Noor célébrant avec Fahad Al-Mufarrij après le sacre des « Verts » lors de la dernière Coupe du Golfe a déclenché un échange vif entre Noor et Omar Al-Ghamdi. Ancien joueur vedette d’Al-Hilal, Al-Ghamdi a critiqué la légende d’Al-Ittihad, dont la réaction ramène le débat à cette scène de joie, devenue un sujet de discussion dans un studio d’analyse.
« Mohammed Noor est toujours chaotique, sur le terrain comme en dehors, et il ne changera jamais », a lancé Al-Ghamdi. La formule, qui porte son jugement au-delà du seul terrain, a suscité une réponse directe de Noor. Celui-ci estime que cette appréciation ne correspond pas à ce qui s’est réellement passé lors des célébrations du titre du Golfe.
Noor a rejeté la caractérisation et rappelé qu’Al-Ghamdi le connaît bien, notamment pour l’avoir affronté à plusieurs reprises au fil de leurs carrières dans le football saoudien. Il a ainsi opposé à la critique une relation forgée par leurs confrontations, plutôt qu’une lecture de son comportement à partir de la seule vidéo.
« Je n’accepte pas ces déclarations, parce qu’Omar me connaît bien. Je ne suis pas chaotique; il ne dormait pas avant de m’affronter », a-t-il déclaré. En évoquant l’appréhension qu’il attribue à Al-Ghamdi avant leurs duels, Noor a retourné contre son interlocuteur la mémoire de leurs face-à-face. Sa réplique ne se limite donc pas à contester un adjectif: elle souligne que les deux hommes ont une histoire commune sur le terrain.
Noor a également expliqué le geste qui a relancé l’affaire. Il dit avoir été heureux et avoir célébré spontanément avec Al-Mufarrij, sans arrière-pensée. Il s’est dit stupéfait par les propos d’Al-Ghamdi sur la sélection, ajoutant que celui-ci ne partageait pas leur joie. C’est cette différence d’interprétation — une célébration spontanée pour Noor, un comportement qu’Al-Ghamdi juge chaotique — qui donne à leur échange son relief. Pour l’heure, la réponse de Noor recentre la polémique sur la scène elle-même et sur le regard porté par chacun sur ce moment de fête.
Commentaires