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La pluie et un bug logiciel ont mis les fans de F1 à l’épreuve

Rédaction SportNestrail y a environ 4 heures2 vues
La pluie et un bug logiciel ont mis les fans de F1 à l’épreuve

Le logo de la FIA se compose à l’écran, une voiture de F1 intégrée à son dessin. L’ouverture contraste avec la soirée vécue par les fans: une interruption proche d’une heure dans le programme du Grand Prix de Bahreïn en Malaisie, alors que la pluie retardait le départ. À l’écran, les voitures étaient immobilisées dans la voie des stands et les mécaniciens déambulaient autour d’elles. Pour les amateurs de la discipline, l’attente a pu rendre la nuit difficile; ceux qui suivent la F1 depuis longtemps pouvaient toutefois apprécier la pluie battante. Les monoplaces alignées sur une grille détrempée avant la course offraient aussi un spectacle attendu par certains passionnés.

L’épisode a ravivé la nostalgie d’une époque évoquée comme « 2001 » par les fans de F1. Mais le problème ne se résumait pas à un retard: un dysfonctionnement logiciel a désorganisé les groupes propulseurs complexes et privé les supporters les plus assidus d’une course sous la pluie. Les voitures, incapables de gérer leur puissance à l’accélérateur, ont semblé démunies. L’auteur résume son reproche par une adresse à la discipline: « Chère Formule 1, tu as tout gâché. » Il imagine aussi la déception d’un enfant pour qui la F1 représente un monde à part.

Après l’arrivée, Alex Albon a regretté le déroulement de la course: « J’aurais aimé que nous puissions courir quand nous l’avons fait, car nous aurions eu une belle course. » Oliver Bearman a, lui, confié avoir découvert que la FIA pouvait agir sur la pédale d’accélérateur: « Je ne savais même pas que la FIA pouvait contrôler notre pédale d’accélérateur; c’était assez effrayant, en fait. » Il a ensuite estimé que certaines interventions, dont le mode à faible adhérence, étaient peut-être devenues trop difficiles à comprendre. Il n’a pas exclu que couper l’accélérateur puisse être utile dans certaines situations de sécurité.

George Russell a qualifié la journée de « galère », entre le retard, le drapeau rouge et les nombreux tours derrière la voiture de sécurité. Il a aussi jugé que la journée ne ressemblait pas vraiment à la F1 et qu’un spectateur en tribune aurait pu être déçu. Le propos ne se réduit pas à réclamer le retour des V10, l’interdiction des ordinateurs ou un retour à 2001. Si les enquêtes de la F1 indiquent que les participants trouvent les courses excitantes, la question demeure: ces résultats reflètent-ils aussi le ressenti des fans de longue date? Brad Pitt tourne par ailleurs une suite du film F1.

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