Mustapha Hadji rapproche le jeu de Mohamed Wahbi de celui de Barcelone

Mustapha Hadji voit dans le jeu de Mohamed Wahbi une influence de Barcelone. L’ancien international marocain estime que le sélectionneur dispose de plusieurs façons d’organiser son attaque et ne partage pas l’idée d’une crise au poste d’avant-centre. Il affirme également que les Marocains continuent d’encourager Lamine Yamal, même si celui-ci représente l’Espagne plutôt que les Lions de l’Atlas.
Interrogé sur le manque éventuel d’un véritable numéro 9, Hadji a mis en avant la variété des solutions à disposition de Wahbi. À ses yeux, le sélectionneur peut adapter son dispositif et ne dépend pas d’un seul profil. « Nous avons de jeunes options offensives qui ont brillé à la Coupe du monde des jeunes, parmi lesquelles Yassir Zabiri, qui joue dans le championnat espagnol, et je ne pense pas qu’il y ait une crise à ce poste au sein de la sélection marocaine », a-t-il déclaré.
Hadji a aussi rappelé que Saibari avait mené l’attaque lors de la Coupe du monde sans être un avant-centre classique. Cette expérience illustre, selon lui, la possibilité de confier la pointe à un joueur dont le profil permet d’autres usages. Il estime que Saibari peut évoluer en numéro 9, en meneur de jeu ou sur l’un des deux côtés de l’attaque: plusieurs fonctions, donc, pour un même joueur, au gré des choix du sélectionneur.
C’est dans cette réflexion sur la souplesse offensive que Hadji situe l’influence barcelonaise. « Wahbi peut compter sur un faux numéro 9 comme Pep Guardiola l’a fait avec Barcelone par le passé, et comme le fait Hansi Flick aujourd’hui », a-t-il expliqué. La comparaison ne porte pas seulement sur le choix d’un joueur à la pointe: elle souligne, dans le propos de Hadji, une manière de varier l’organisation sans s’en tenir à un avant-centre de métier.
L’ancien international a enfin évoqué le lien que les Marocains continuent, selon lui, de ressentir avec Yamal. « 40 millions de Marocains encouragent Yamal », a-t-il lancé. Il dit que le joueur est aimé et soutenu au Maroc bien qu’il porte le maillot espagnol, et que beaucoup le considèrent comme ayant du sang marocain. Hadji ajoute que Yamal était jeune lorsqu’il a choisi sa sélection et qu’il a subi des pressions; refuser l’occasion de jouer pour l’Espagne pouvait, selon lui, être difficile à cet âge.
Pour situer le parcours international de Yamal, Kooora rapporte qu’il a joué pour la première fois avec l’Espagne en septembre 2023. Le média lui attribue aussi, sur les trois années évoquées, deux titres: la Coupe du monde et le Championnat d’Europe, alors qu’il n’a encore que 19 ans. Ces éléments éclairent la portée du choix évoqué par Hadji, sans effacer le soutien marocain qu’il décrit.
Cet article a été préparé avec l'aide d'outils d'intelligence artificielle à partir des sources identifiées citées ci-dessus, puis soumis à des contrôles automatiques (faits, chiffres, noms, sources). Les erreurs signalées sont vérifiées et corrigées. Notre méthode
Suivez SportNestra sur FacebookSignaler ce contenu
Articles similaires
- Terzic salue l’histoire de Simón et le travail mené avec les gardiens28 octobre 2026
- Viviane Asseyi raconte comment Zidane a fait naître son rêve de football28 octobre 2026
- Jérémy Mathieu raconte quatre années de dépression après sa retraite28 octobre 2026
- Le discours d’Unai Simón au Ballon d’Or séduit les spécialistes de l’art oratoire28 octobre 2026
Commentaires