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Viviane Asseyi raconte comment Zidane a fait naître son rêve de football

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Viviane Asseyi raconte comment Zidane a fait naître son rêve de football

Photo : Katie Chan, 2025 / Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0, recadrée et mise en forme par SportNestra, partagée sous la même licence

« Quand j’avais quatre ans, j’ai dit que je voulais être comme Zidane », raconte Viviane Asseyi. L’attaquante de West Ham revient sur les débuts de son rêve, né devant la Coupe du monde 1998, et sur les liens qui l’aident aujourd’hui à avancer dans le football.

« Tout a commencé avec la Coupe du monde 1998 », explique-t-elle. Après avoir vu la France battre le Brésil, elle a demandé un ballon à sa mère et lui a dit qu’elle voulait jouer et ressembler à Zinedine Zidane. Le premier ballon acheté était en plastique, léger et bon marché. Asseyi en voulait un semblable à celui de Zidane: « Non, non, non, je veux le même ballon que Zidane. »

À l’école, elle disait vouloir devenir footballeuse professionnelle. Comme le football féminin était peu visible, ses enseignants la prenaient pour une enfant un peu folle, tandis que ses amis, qui jouaient eux aussi, comprenaient son ambition. « Tous les jours, j’allais à l’école et je jouais avec eux », se souvient-elle. Sa famille riait parfois de sa silhouette très mince et se demandait comment elle ferait face à des adversaires plus fortes, mais Asseyi dit qu’elle était aussi pleinement derrière elle.

Née en France de parents gabonais, elle a grandi avec la culture gabonaise autour d’elle. Son parcours l’a menée à Clairefontaine, qu’elle décrit comme un lieu majeur pour les jeunes joueurs et joueuses. Elle dit qu’après une sélection précédée de tests, sa famille a pleuré en découvrant la nouvelle. Elle, concentrée sur le football et la possibilité de vivre son rêve, n’a pas pleuré.

Le lien familial reste présent dans sa vie de joueuse. Après un match du samedi, Asseyi a appelé sa mère, comme elles le font presque rituellement après les rencontres. Elle était contrariée: West Ham venait de s’incliner 3-0 à Brighton, malgré un écart moins marqué dans les tirs, les tirs cadrés et les touches dans la surface adverse que ne le laissait penser le score. « Elle riait simplement », dit Asseyi de sa mère. Celle-ci lui a lancé qu’elle avait été « vraiment mauvaise », mais cette franchise l’a aidée: sa mère peut tout lui dire, et la joueuse entend continuer à travailler pour progresser.

Asseyi dit qu’elle vit intensément le football. La confiance et l’ambiance collective comptent aussi pour elle: « Quand on se sent appréciée et respectée, on a envie de tout donner. » Elle décrit une équipe qui vient au travail avec le sourire et qui, même après une défaite, revient prête à se donner entièrement.

Son attachement à West Ham se lit aussi dans la durée. Elle a inscrit un but lors de la victoire 2-1 du club contre London City Lionesses le mois dernier. Elle a disputé 117 rencontres pour West Ham et pourrait, selon The Guardian, dépasser le record de 130 apparitions de Kate Longhurst à l’époque de la WSL.

Cet article a été préparé avec l'aide d'outils d'intelligence artificielle à partir des sources identifiées citées ci-dessus, puis soumis à des contrôles automatiques (faits, chiffres, noms, sources). Les erreurs signalées sont vérifiées et corrigées. Notre méthode

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